J'ai tant voulu cacher la douleur, qu'elle a refait surface dans mon coeur. Je savais ce mal être en moi, percé d'une parole silencieuse, a éclaté en sanglot. Je pleure. J'ai mal de me voir détruite par tant de choses non futiles.Maman, on m'avait dit que la vie n'était pas une évidence, on avait omis de me signaler cette souffrance. Je n'y échapperai pas. Toutes ces plaies devenues cicatrices je les gardes en moi, posées sur le papier. Je ne peux m'exprimer. Je me mords les doigts de ne pas avoir été là où j'aurais du être. Je suis piétinée, brisée de toute part de mon être. Il ne reste que de moi un simple paraître. Et si ce soir elle venait me chercher, pourtant, je lui résisterai. Malgrè tout ce qu'elle me fait, je ne veux pas m'abandonner, à ce plaisir si soudain, d'un soulagement très incertain. Mes larmes perlent, je saigne, au plus profond de moi.
Ecrit le 23 Octobre 2007, et pourtant... Eternel ce texte.
