Oups un petit beug ^^
Je continue

:
On te rapellera ce que tu nous as fait et comment tu l'as fait / Nos crânes, couvercles amovibles, coulisses de l'après . / L'oeil imprevisible moi, métastable Mandrill au visage d'argile / Maintenant je sais / Je sais qui tu es / tu sais qui tu es / Tu sais qui tuer / Tératologie morphologie / Monstruosité fixée /
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais / Tu m'as penduée, tournée, cordée, je reviendrai hurler / Ma honte, vomir ta ombe de nuages emplis de feu de carnage / Pour que plus jamais ta mort ne te repose / J'attends la gueule béante ma folie salivante / La chaleur de ton coeur sous ma langue, apparaît ton vrai visage / Je te hais, je te hais, je te hais, je te hais puisqu'on se conaît, puisqu'on se connait, puisqu'on se connaît .
Ileùs Matricis : Mes chairs intèrnes digèrent ces peuplades ichtyophages / Ma peau arrachée, mes os aiguisés, ma tête fuselée / Réduite d'arêtes parfaites / Je hais ces poissons qui me mènent vers le fon / De bile en plegmon, je tiens ma folie bâillonée sous ma vie / Sous mon lit traîne les furies. Je sais que l'empire, je sais qui je suis /
Putain de chienne, enceinte de la haine / Renifle ce goût infect qui traîne, miel organique / Pourriture sucrée, nourrie, engorgée d'une crème psychatrique / Déshabille le chaos inaudible de sa peau réversible / Ma faim excessive / Ce venin fuit dans mes tuyaux graisseux qui toussent / Regarde moi, salope, vomir, salope, m'assouvir, salope / Regarde moi salope / Ces demi lionnes aboient leurs pannes / Vomissent leur vide, leur extrait de sucide /
Parfaite ascension d'une fascination. / Mon corps y dort .
Bon j'vais mettre deux - trois chansons pas sur le myspace ( parce que tout écrire -__-) J'ai remarqué que V.I.T.R.I.O.L et Anima Exhalare faisaient parler d'elles .
V.I.T.R.I.O.L :Tes cris se hachent, ta vie se gâche à sucer l'ennemi / J'ai peur de tomber pour ne plus jamais me relever / J'ai peur de toujours te haïr et ma vie passe, je n'ai pas gueri. / Tu vois, je me lasse. / Fatiguée de t'entendre me dire comment vivre / Fatiguée de porter ces sacs vides / Fatiguée d'écouter parler ces gens qui s'ennuient / Fatiguée d'écouter parler ces gens qui envient / Fatiguée d'écouter ces gens, je devrais m'allonger. /
J'ai peur de dormir et ne plus jamais me réveiller / J'ai peur de chaque soir, devoir encore y croire / Des pleures de panique, visage poncé . / Terreur en heure creuse, chaque jour me semble un peu plus court. / Chaque minute inutile, chaque jour me coule plus profond qu'il me soûle / Je n'ai plus le temps / Ruines et couds nos coeurs dechirés, mutilés par tes soins / Je n'aurai jamais, jamais pensé t'abîmer, renoncer / J'abandonne, mes bras lâchent de te voir tellement vrai, tellement toi / Prête à tout perdre pour garder ta chimère, son fantôme / Je me hais, je me suis trompée./
J'irai trouver ma force dans la haine que tu allaites / Coller mes mains sur ton coeur de rancoeur / En extraite l'âcre suicide / Serrer mes poigns sur ton coeur de rancoeur / En vider l'âpre liquide d'humeur / Défigurée d'acrimonie facile, te voilà laide de vivre / Affamée de souhaits, trop d'appetits / D'excitation hostile, te voilà raide, avide, affalée / Trop d'appetit ma fille je pourrais bien finir par te faire vomir./
Enocre combien d'années, combien de temps / Rien ne sera plus jamais comme avant / Combien de fois au fond e toi, combien de fois / Ta verité m'a detestée / Rien ne sera plus comme avant .
Anima Exhalare : J'aurai dû ressentir la detresse dans ta chute, ce déniement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit / Je comprends, ressens l'addiction qui te boit vers le fond, elle court en moi, m'attire vers toi / Sans la voix, le dialogue est plus audible et seul reste ta main, ses écrits qui finalement remplaceront tes cris / Une odeur de chair se dispute au parfum, prend possesion de l'air / Violemment aspiré par ce trou béant, il me regarde, atone et me lance " maintenant ou jamais " / Tous ces mots que nous n'avons jamais pu dire s'échangèrent dans le silence par les regards de nos deux êtres fissurès . /
Doux moment, douce maman / Sans faiblir, l'animadversion alimentait ce désir furieux de comtempler enfin un spectacle commun /
Maintes fois, j'ai écrit un scénario implacable / Chaque soir, l'habit du malheur s'ajustait, inavouable. / Le temps, son oeuvre, ne laisse de ces sombres heures que des flashs intercalaires de cet enfer efrrayant qui nous brisa tous / Des flots d'éthanol corrosif brûlaient tes choix, voilà ce qu'il me reste de toi, une lente lumiere chaude d'un soleil froid, ces rares instants profonds de communion voilant l'inévitable destruction / Longtemps, il n'est resté des ténébres qu'une envie impatiente de partir, de grandrir, abandonner l'antre impregnée de fume, baignée d'alcool, briser les chaînes du passé, créer l'iréel / Mon idéal visceral perdu dans les abysses d'une obscurité absolue, ces doux accords dissonants de mélancolie, stridents, exhumèrent mon cadavre de l'ennui / Nu face au monde, l'asphyxie paraît naturelle, arterielle / Les âges peuvent courir, l'experience nourrir, les ressentiments pourrir, les textures atonales et le temps donnent une chance de guérir. / L'insecte qui pullule, grignoteur de cellules, engraissé par l'abus, menaçant de mille somations, te dévora . / Emprisonné dans ta gorge, la bête affamée se referma / Te voilà maintenant parmi les nôtres, ma mère bienveillante, apaisée aux côtés de ceux qui nous construisent / Engrandissement, ceux qui nous ont appris à dominer cette sinistre folie atavique qui nous étreind toi et moi / Nous n'aurons pu faire connaissance que sur la fin, ces dernières heures muettes avant le départ, gorgèes de sourires délicats, d'attention, ces souffles de compréhension ont gravé à jamais ma mémoire / Je n'ai pu goûter que si peu à tout ça, c'est si dur, ça me manque.
Voilà voilà