"Mignarde"
Les blessures acidulées, de ton sang irradié
sont devenus ces pensées : le mal incarné
L'ignorance de tes pas fait subir trop de dégâts
A cet esprit calciné, trop souvent effacé.
Refrain :
Elle ne veux plus de toi,
Elle capitule cette souffrance
C'est dur, tu la comprends pas
Elle manque de tout, même de chance
Elle se dégoûte de toi
De ta peau si douce, tant mignarde
Épris de ça, elle n'ose pas
Elle sait pas, elle pense pas
Elle refuse d'oublier son amour et son coeur violé
Sont là pour le rappeler : ses souvenirs, et ses membres amputés
Trop de plaies ineffaçables lui font revivre ce cauchemar
Grand léthargie de l'âme ... Trop tard
Refrain :
Elle ne veux plus de toi,
Elle capitule cette souffrance
C'est dur, tu la comprends pas
Elle manque de tout, même de chance
Elle se dégoûte de toi
De ta peau si douce, tant mignarde
Épris de ça, elle n'ose pas
Elle sait pas, elle pense pas
Assez ! Elle n'ose plus !
Trop tard ! Elle ne sourit plus !
Assez ! Elle ne s'entend plus !
Trop tard ! Elle ne s'aime plus ...
"Aux beaux joueurs"
J’attends, le temps passe
Traverse, brise la glace
Rompt et puis se lasse
Ca devient bateau
Je sens la lassitude
Dans mon interlude
J’ai peur d’altitude
Ca devient casse tête
Ah… Ca m’aide
Je sens pas, c’est comme un
Trou où je m’enfonce
Mon cœur se déteint
Piqué par des ronces
J’ai peur de ne plus vivre
Ca devient loupant
L’amour me rend ivre
Fatigué de ce monde
A la longue…
J’ai peur, je me mens
Face à moi, je sens
Des regards hypocrites
Persistants, il semble
Sentiments faussés
De moments ratés
Je préfère dire « j’aime pas »
Plutôt que de chercher
Ah… Ca m’aide
Je sens pas, c’est comme un
Trou où je m’enfonce
Mon cœur se déteint
Piqué par des ronces
J’ai peur de ne plus vivre
Ca devient loupant
L’amour me rend ivre
Fatigué de ce monde
A la longue…
Regardez moi ces beaux joueurs
Distribuant les râteaux
Je les affronte, je n’ai pas peur
Ils deviennent banaux
Salez ces manipulateurs
Engraissez ces salauds
Qu’ils aillent rompre leur destin de menteur
Et qu’ils deviennent saints jusqu’au bout des os
Je sens pas, c’est comme un
Trou où je m’enfonce
Mon cœur se déteint
Piqué par des ronces
J’ai peur de ne plus vivre
Ca devient loupant
L’amour me rend ivre
Fatigué de ce monde
A la longue…
La deuxième, je l'ai faite une fois assez rapidement, et je ne l'ai pas retravaillé, j'aime bien seulement les 2 derniers couplets.
Quant à la première, je l'ai écrite il y a pas mal de temps, et j'avoue que je l'apprécie beaucoup.