Arrache ce qui reste de ma douleur. Fais jouer tes mains avec lenteur. Pour que cette souffrance m'innonde jusqu'aux plus profonds recoins. Et que ton ardeur me fasse peur. Elle crie. Elle crie. Elle crie en te voyant jouer. Elle te regarde sans comprendre pourquoi. Mais moi je sais. S'il te plaît continus ça! Tant que j'aime n'arrêtes pas. Continues jusqu'à ce que j'en crèves, de douleur, d'horreur. Reveille mon être refoulé, celui par lequel personne ne veut être possédé. Celui qui ne fait qu'avec la folie. Frappe moi pour me faire disparaître. Je ne veux plus être, seulement paraître. Succombont ensemble dans l'immonde.
Mon coeur est mort, je n'aime plus, je haïs.
____________________________________________________________________
Chut....je les entend qui rongent ces corps. Leurs souffles noirs, voiles de fumée, envahissent ma tête. Les affres de l'attente s'impreignent....
"Rôdant à la recherche de leur proie sur terre...Et quand la nuit obscurcit les rues, alors errent les fils de Bélial..."
Me poursuivant inlassablement, je prie pour être la leur. Erreur fatale que de les aimer. Admiration qui les lasses et me menace. La fenêtre s'ouvre, l'ombre du doute m'enlace. Suis je vraiment saisisable ?
Instants sonores se font lourds. Ils m'on trouvé. Osmose parfaite avec l'ost criminelle.