"La voie humaine
Tes regards innocents dénudent ma virginité
Tu la devines, tu la dévores
Tes remords sont tels la longueur de ta tête cornée
Douce, froideur brûlante, dans mon coeur encore …
… Innocent ... Respirant ... Il meurt
Comme mon sang, je me bats
Contre toi, je te hais
Je ne sens plus rien ...
Comme mon sang, je me crée
Avec toi, je m'éteins
Plus rien ne me retient ...
Comme toi, comme rien, comme moi ... sans rien
Il est …
Innocent ... Respirant ... Il meurt
Cette froideur enivrante, comme mon sang,
Trop gelé à attendre, impatient … tant de temps
Espérance d'amélioration d'une vie trop dérouté
Fausses rumeurs me dégagent de ce monde sans vrai … Mon ...
Innocence ... Respirant ... Je meurs
Je meurs ! ...
Oooooooooooooooooo
Comme mon sang, je me bats
Contre toi, je te hais
Je ne sens plus rien ...
Comme mon sang, je me crée
Avec toi, je m'éteins
Plus rien ne me retient ...
Innocent ... Respirant ... Il meurt
Se promenant … dans l’air du temps … Il meurt
Conversant … ragotant … Il proteste … !
Le sang est passé dans les organes
Il bouillonne dans les veines,
Trop souvent écarté, bruit de propane
Me démontre l’ineptie et me peine
Sa blancheur me noircit le crâne
Sanglotant, transpirant de l’eau saine
Vociférant à en perdre son haleine
Il crie, ses plaies sont amères
Dans la tuyauterie de ma chair
Les rois sont reines
De ce rythme attrayant, de la condition humaine … Mon …
Innocence … Respirant … Je meurs …
Comme toi, comme rien, comme moi ... sans rien
Je ne sens plus rien …
Comme toi, comme rien, comme moi … sans rien
Plus rien ne me retient …
Je meurs ! ... Je meurs ! … Je meurs ! …
Comme mon sang, je me bats
comme toi, je me hais
Je ne sens plus rien ...
Comme mon sang, je le sais
comme moi, je m'éteins
Rien ne me retient ...
Comme moi, comme rien, contre moi …
Comme la chair est perdue
Au milieu d’un sang pure
Je sens la race « aryenne »
Comme mes veines se défendent
Se refendent dans l’air trop dure
Je ne suis plus rien
Comme moi, comme rien, contre moi ...
Je sens une pénétration ... du mal ..."
Et la seconde :
"Sale
Intro :
Prophétiquement annoncé
Il s’empêcha de tressauter
Le long couloir l’attend
Part et suce l’instant
Stop !
Trêve de dieu l’appelle
Enlève son attelle
Fixe le moment présent
Trop tard est maintenant
Pour ceux qui le souhaitait mort
Il s’en est échappé, à tort ?
Pourquoi tant de haine ?
Pourquoi morte est son haleine ?
Il a pénétré dans un endroit secret
Ou il lui était interdit d’entrer
Elle a tant de traces ! … Incube !
Tu as tout volé ! … Satyre
Tu lui as inoculé ton mépris … Salaud !
Va ! Brûle ! Meurs !
Le mâle a prit le dessus sur la femme
Il s’est enfoncé malgré les rejets de l’âme
Elle a eu mal, elle souffre encore
Nie toutes raisons, de ses torts
Aujourd’hui il prie, relit …
Les quelques lignes …
D’une religion sacrée … pourrie !
Tu l’as détruit !
Vide de toute larme !
D’endroit intime !
Elle perd ses armes !
Sale !
Torts, toutes à l’aurore
Te dessinent « homme mort »
Que tu es devenu dehors
Crie, ignore, et dévore !
Son esprit m’interloque
Sa grossièreté me ronge
Le milieu est interlope
Mon âme se meurt
Tu l’inondes d’une douleur indolore
Douleur, comme la ruée vers l’or
Ce soir, elle saigne de tout son corps
Elle a honte, son épiderme rubescent
Le sol, ruisselant d’un liquide non aqueux
Elle paye de son sang, ses regards rageurs
Tu as vu ton résultat ?
Tu l’as détruit !
Vide de toute larme !
D’endroit intime !
Elle perd ses armes !
Sale ! Sale ! Sale !"
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